Sa peau garde l’odeur de l’ecorce et celle-ci en a la degradation.

Sa peau garde l’odeur de l’ecorce et celle-ci en a la degradation. Meme le regard reste parchemine, il se deroule et s’arrache en lambeaux, puis il eclate en etincelles qui crepitent i  propos des galets mouilles. Ses iris se confondent aux bouillons argentes des rivieres qu’il descend Afin de laver ses bottes couvertes de glaise. …

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